L’équipe d’EasyJob a pu rencontrer les membres de l’association de développement personnel Who Are You. Ensemble, nous avons trouvé 5 détails sur lesquels travailler pour être totalement au point sur l’attitude à adopter lors de tes entretiens professionnels.

 

La poignée de main : Première chose à faire, elle semble si naturelle et pourtant elle pose bien des problèmes. En général, c’est le recruteur qui initie la poigné de main. Il faudra alors éviter de présenter sa main en pronation (paume vers le bas), de tendre une main trop molle ou trop rude, et de même, pas trop longue, ni trop courte. Vous risquez peut-être de rencontrer un recruteur qui n’aime pas les contacts physiques et lui imposer une poignée de main risque de le refroidir dès le début. Mais si c’est lui qui la tend en premier, c’est de meilleur augure pour la suite de l’entretien que si c’est vous qui l’initiez. (Grâce au langage DISC, outil d’analyse des comportements, il est possible de deviner quelle poignée de main offrir à quelle personne ; des formations DISC seront proposées par Who Are You prochainement)

 

Regarder dans les yeux son recruteur : cela fait preuve de confiance en soi, de présence, et offre une reconnaissance du recruteur. Le contact visuel permet au recruteur de mieux se souvenir de vous. Mais attention à ne pas le fixer pendant tout l’entretien. Vous devez avoir l’air de quelqu’un de confiant et attentif, pas de quelqu’un d’effrayant ayant trop d’aplomb.

 

Acquiescer lorsqu’on écoute : de même que le contact visuel, hocher de la tête permet de montrer qu’on écoute, qu’on suit le fil de la pensée de son interlocuteur et qu’on comprend ce que le recruteur dit. Il est aussi possible d’utiliser des gestes illustrateurs lorsqu’on parle. Ils sont néanmoins à utiliser avec modération.

 

Garder les pieds toujours bien à plat au sol, les jambes pliées à 90° et se tenir droit : vos pieds ne doivent pas être sous la chaise et mais ne doivent pas être trop loin non plus. Les pieds sont la partie du corps qui trahissent le plus. Plus les parties du corps sont éloignées du cerveau et plus elles sont fiables dans l’analyse du non verbal, c’est-à-dire qu’elles trahissent nos pensées. En effet, on a tendance à contrôler le haut de son corps, visible par notre interlocuteur puisqu’on se focalise sur les yeux et non sur les pieds. Par conséquence, le bas du corps n’est que très rarement contrôlé, c’est pourquoi en gardant les pieds bien à plat au sol, notre non verbal ne nous trahit pas. Si nos pensées et émotions peuvent être trahies via nos gestes, nos gestes peuvent aussi engendrer des pensées et émotions. Cela marche dans les deux sens ! Ainsi, garder ses pieds à plat permet de rester ouvert, de maîtriser le débat, d’être à l’aise, d’être bien ancré.

 

Éviter les gestes barrières et les prises de territoire : il faut à tout prix éviter de s’affaler sur le fauteuil ou sa chaise comme si l’on était chez soi, de se sentir trop à l’aise. De même, évitez les gestes barrières : croiser les bras, croiser les jambes (sous la chaise surtout) ou les gestes de conflits/ de défi (regarder le recruteur de haut en montrant son cou et en tendant le menton, bomber le torse ou encore broyer la main de son interlocuteur). Ce dernier conseil peut paraître stupide, bien se tenir lors d’un entretien est une évidence, pourtant les gestes de défi sont parfois très marqués chez certaines personnes, notamment certains hommes qui ne s’en rendent pas compte eux-mêmes.

 

L’équipe d’EasyJob et celle de Who Are You espèrent que tu as trouvé cet article utile ! A très vite !

 

 

La EasyBise